[INTERVIEW] – LÉONIE DAHAN-LAMORT, ACTRICE REBELLE ET ENGAGÉE : « Je n’ai jamais eu peur d’utiliser mon corps comme une arme de militantisme »

À seulement quelques années de ses débuts à l’écran, Léonia Dahan-Lamort s’impose déjà comme une voix singulière du cinéma et de la télévision française. De ses premiers pas dans Un si grand soleil à ses rôles forts dans Pécheresses, La Morsure ou Nudes, elle choisit des personnages qui défient les codes et explorent toutes les nuances de la féminité. Dans cet entretien, elle revient sur ses expériences, sa manière de construire ses rôles et sur l’importance de représenter la vulnérabilité, la force et la diversité des femmes à l’écran.

Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir comédienne ? Est-ce qu’il y a eu un déclic ?
J’ai grandi en regardant des comédies musicales, qui ont créé énormément d’émerveillement en moi. Donc je savais très tôt que je voulais faire de l’art, mais je ne savais pas encore si ce serait du cinéma ou de la danse. J’aimais beaucoup danser et chanter. J’étais déjà très curieuse de tout cet univers-là.
Ensuite, ça s’est déroulé assez naturellement, parce que j’ai commencé des cours de théâtre en arrivant à Paris en 2016. Très vite, mon père m’a proposé – parce qu’il passait pas mal de temps sur son ordinateur et tombait sur des annonces de casting – de savoir si cela m’intéressait d’envoyer des photos de moi. J’ai dit oui sans trop réaliser ce que ça pouvait impliquer. Puis j’ai tourné un premier court métrage et j’ai absolument adoré l’expérience. Je me sentais vraiment en sécurité et je m’amusais beaucoup à interpréter ce personnage. J’ai eu envie de continuer, et j’ai eu la chance d’être repérée par Béatrice Hall, qui m’a prise sous son aile et qui est encore aujourd’hui mon agente.

Dans votre parcours, on remarque cette attirance pour des personnages de filles rebelles, qui s’affranchissent des codes, assument leur fragilité émotionnelle et leurs choix de vie différents malgré les difficultés que cela impose, dans des projets originaux comme Nudes, La Morsure ou Pécheresses. Qu’est-ce qui vous plaît autant dans ces personnages féminins et comment aimez-vous les défendre ?
J’adore l’idée de pouvoir représenter plein de types de vécus différents, parce qu’il y a autant de vécus qu’il y a de femmes. C’est vraiment important pour moi de montrer et d’interpréter des personnages féminins imparfaits, qui font des erreurs, qui se trompent, qui parfois ont raison, qui parfois ont tort, qui parfois vont trop loin ou pas assez.
C’est aussi important pour moi de désacraliser ce qu’on imagine être le personnage féminin, qui devrait être un personnage de support pour encourager les personnages masculins. Moi, c’est vraiment essentiel de pouvoir les mettre au centre du récit et de montrer que les femmes, ou en tout cas nos personnages, ont le droit de se tromper et qu’elles grandissent au fil des séries ou des films, selon le format.
Ce qui est important pour moi, c’est de rappeler que les femmes sont des êtres humains : elles peuvent être imparfaites, mais on peut malgré tout s’attacher à elles. Et c’est même pour ça qu’on s’attache à elles.

[…] C’est important pour moi d’essayer de représenter au mieux les personnes concernées. C’est une des choses sur lesquelles je mets le plus un point d’honneur : que les gens ne se sentent pas moqués quand on les représente.
Pour La Morsure, j’ai été très heureuse de pouvoir interpréter une jeune fille qui n’a pas grandi à la même époque que moi, qui a des croyances différentes des miennes, avec aussi ce petit biais autour de la sorcellerie que je trouve très intéressant à traiter. Ça m’a beaucoup parlé.

Pour Nudes, j’avais déjà eu la chance de travailler avec Sylvie Verheyde, qui est vraiment une grande femme et qui est un peu mon mentor au cinéma. Quand elle m’a proposé que l’on retravaille ensemble, j’étais évidemment enchantée. Le rôle m’a plu dans sa fragilité et dans l’idée de pouvoir représenter ce qu’on imagine être la violence d’un revenge porn, et de pouvoir mettre les gens dans la tête de cette jeune fille pendant deux heures. Je trouvais ça vraiment fort de pouvoir mettre en images cette violence à travers la psychologie d’un personnage. C’était assez central de montrer à la fois la vulnérabilité que provoquent le cyberharcèlement, le revenge porn, le fait d’être exposée sans son consentement, parce qu’elle se retrouve dans une situation où tout son lycée, où toute sa ville, sait qu’elle est lesbienne, alors même qu’elle n’est peut-être pas encore sûre de l’être.

Est-ce qu’elle ne serait pas bi ? Est-ce qu’elle a envie d’utiliser ce mot-là ? C’est propre à elle, et elle n’a pas l’espace de se questionner là-dessus puisque son intimité est dévoilée aux yeux du monde. J’ai cherché à être sincère dans cette vulnérabilité, et en même temps dans la force qu’elle en tire, dans son envie de se battre pour trouver qui a fait ça et comment se reconstruire ensuite.
Enfin, pour Pécheresses, j’ai été vraiment très touchée par le scénario. Je pense que c’était aussi un moyen de rendre hommage à l’adolescente que j’ai été, parce que j’ai pu, par endroits, ressembler à Cassidy. Je trouvais ça vraiment touchant de pouvoir me servir aussi de mon vécu, à ces endroits-là, pour nourrir le personnage.

Justement, qu’est-ce que ces rôles vous ont appris sur vous-même ? Vous avez commencé jeune, adolescente, une période où, que l’on soit un homme ou une femme, on se cherche sur son identité, sa sexualité, etc.
Pour la plupart, elles m’ont donné beaucoup de courage. Interpréter des personnes qui ont des personnalités différentes de la mienne, qui sont plus rebelles, plus fougueuses, plus revanchardes aussi, ça m’a fait beaucoup de bien, parce que ça m’a montré que j’avais le droit de l’être aussi si je le souhaitais. J’ai donc pu aller piocher un peu du courage de chacun de ces personnages, qui m’ont énormément nourri, notamment dans leur façon de faire face à la peur et à la violence.

Est-ce qu’il y a un personnage – vous parliez de Cassidy dans Pécheresses – avec lequel vous vous êtes sentie particulièrement proche, voire en fusion ?
Je pense que le personnage le plus proche de moi, c’est Cassidy, pour le moment. Plus proche de l’adolescente que j’étais, en tout cas, parce qu’aujourd’hui je ne suis plus la même personne, j’ai grandi. Mais, en tant qu’adolescente, j’avais un peu la même vision que Cassidy, c’est-à-dire ne pas avoir peur d’utiliser mon corps comme une arme de militantisme. Moi, j’ai pu faire ça. J’étais très à l’aise avec la nudité dans les films, par exemple. C’était important pour moi de pouvoir participer à faire germer l’idée que les femmes ont un corps et que ce n’est pas grave de le montrer. Avec Cassidy, on se ressemble sur ce point-là.

Défendre des rôles comme ceux-là, est-ce aussi pour vous une manière de lutter pour un monde où les différences sont acceptées et ne sont plus perçues comme telles ?
Complètement. Je pense que c’est un besoin. En représentant, on permet aux gens d’exister, et donc d’être soulagés d’exister aussi. C’est vraiment important pour moi de pouvoir représenter plein de vécus différents. Et au-delà de ça, c’est aussi pour moi que je le fais, dans l’espoir de participer à la création d’œuvres que j’aurais adoré voir quand j’étais enfant. C’est comme une forme de revanche, à cet endroit-là, d’incarner des personnages qui m’auraient fait du bien, qui auraient résonné en moi quand j’étais plus jeune.

Vous qui êtes dans le milieu, trouvez-vous qu’il y a une évolution sur les personnages féminins, sur le regard qu’on porte sur eux, sur la différence et la diversité dans la fiction ?
J’ai l’impression que oui. Depuis MeToo, ça bouge quand même beaucoup, en tout cas pour les femmes. Après, je pense qu’on a encore du travail à fournir, évidemment, mais on est là pour ça. Il n’y a pas de problème.
Sur les huit années de carrière que j’ai – ce qui n’est pas énorme à l’échelle d’une carrière – j’ai quand même la sensation d’avoir vu le milieu dans lequel je travaille évoluer. Et ça me donne de l’espoir.

On vit dans un monde assez anxiogène. Il y a aussi une montée des mouvements masculinistes. On l’a vu récemment : ils ont saturé la ligne dédiée aux violences faites aux femmes et, il y a quelques jours, un local LGBT a été saccagé par l’ultra-droite. Est-ce que vous ressentez cette montée de la violence envers les femmes, directement, si ce n’est pas trop intime comme question ?
Je pense que, comme toute personne perçue comme une femme, on le ressent ou, du moins, on reste attentive à des signaux qui peuvent être représentatifs, plus largement, de la société. Mais de toute façon, chercher ne serait-ce qu’à se tenir au courant de ce qui se passe autour de nous, c’est se prendre de plein fouet un backlash post-MeToo assez violent. Et oui, on en voit les conséquences aujourd’hui, avec une génération qui est vraiment divisée. Certains ne veulent même pas entendre parler de féminisme parce qu’ils projettent sur ce mot des idées de perte de liberté ou de perte d’expression de soi, alors qu’en réalité, le principe même du féminisme, c’est aussi de permettre aux hommes de pouvoir être eux-mêmes. Je pense que ça ferait du bien à tout le monde. Mais effectivement, on sent une forme de violence assez omniprésente.

Quand vous recevez des rôles comme ceux-ci, quelle est votre première étape de travail ? Avez-vous des méthodes particulières ?

J’aime beaucoup prendre en compte le scénario dans son entièreté, même s’il s’agit d’un second rôle : qu’est-ce que le film cherche à raconter et pourquoi ce personnage existe ? Quel est son rôle, sur quoi va-t-il s’appuyer pour nourrir ce que le film cherche à traiter ? Moi, ce qui me passionne vraiment, c’est la psychologie du personnage. J’aime discuter avec les personnes qui l’ont écrit, ou avec celles qui vont réaliser l’œuvre, pour essayer de comprendre pourquoi elles ont ressenti le besoin d’écrire ce personnage-là. Qu’est-ce qu’elles veulent que l’on projette sur lui ? Qu’est-ce qu’elles veulent que l’on comprenne, ou au contraire que l’on ne comprenne pas ? Et quelles sont les histoires qu’elles se sont racontées pour nourrir et faire exister ce personnage.
La préparation, j’adore ça. Je trouve toujours génial d’avoir accès à l’intimité des réalisateur·rice·s, parce qu’une fois qu’on comprend leur intention, on a envie de la servir au mieux, d’aller au plus juste de leur vision. Ce côté humain du métier, c’est ce que je préfère.

Est-ce que vous faites attention à la personne qui va réaliser ces projets, souvent délicats, complexes, qui abordent l’intimité et des sujets sociétaux forts ?
Je ne sais pas si je fais attention, à proprement parler. Je pense que c’est surtout lié à la manière dont je me sens quand je rencontre la personne. Est-ce que je me sens en sécurité ou pas ? Est-ce que je me sens écoutée ou pas ?
Maintenant, dans l’idée, j’aimerais travailler avec tout le monde, je n’ai pas de critères particuliers. Mon seul critère, c’est ce sentiment de sécurité, qui est très important pour moi, parce que c’est ce qui va me permettre d’aller beaucoup plus loin. J’ai besoin d’avoir presque plus rien qui existe autour de moi pour pouvoir me laisser traverser par le personnage. Et pour ça, le sentiment de sécurité est essentiel.

Le rôle de Cassidy est particulièrement intéressant dans ses problématiques et ses dynamiques avec les autres personnages. Elle se pose aussi beaucoup de questions sur l’amour, la foi, son avenir, avec des scènes très touchantes. Comment allez-vous chercher cette vérité dans des séquences de confidences, de doutes et d’émotions ?

Je pense que, déjà, il faut être à l’aise avec ses propres émotions et sa propre vulnérabilité. Ça aide ensuite à faire le tri entre ce qui peut nourrir le rôle et ce qui serait trop personnel. Avoir un regard assez honnête sur soi-même permet, selon moi en tout cas, d’être au plus proche de nos personnages et de les interpréter avec plus de justesse, sans projeter des choses qui seraient trop liées à nous et qui nous en éloignerait.
Maintenant, j’étais tellement imprégnée par Cassidy que je ne me suis pas vraiment posé la question. Ça me parlait énormément. Et puis, le tournage a été assez intense. Elle est vraiment restée en moi tout au long du tournage. Ce qui fait que j’avais simplement à me connecter à elle pour ressentir ce qu’elle ressentait dans ces moments-là.

C’était une expérience très particulière. Ça ne m’était jamais arrivé sur d’autres tournages, et j’ai trouvé ça vraiment intéressant.

Avec tous ces rôles, vous êtes aussi passée par différents looks et coupes de cheveux. De quelle manière le HMC vous aide-t-il dans la construction de vos personnages ?

J’aime beaucoup ce que j’appelle « me déguiser », et je m’amuse énormément à tester plein de choses pour essayer d’être au plus près du personnage. Et ce n’est pas grave si la coupe de cheveux ne me plaît pas, parce que ce n’est pas moi. Ce n’est pas grave si son style n’est pas le mien, parce que, justement, ça permet de créer une distance. Ça m’aide ensuite à être le personnage, et non plus moi, entre « action » et « coupé ». C’est un travail extrêmement important, fait par des gens passionnés, qui ont des connaissances qu’on ne peut même pas imaginer sur mille et une choses. Ils font un travail incroyable pour nous aider, en tant qu’acteurs, à être au plus proche de nos personnages. Je me fie à leur vision, aux discussions qu’ils ont eues avec les réalisateur·rice·s.

C’est vraiment un moment passionnant. Cet échange, cette émulsion autour du look du personnage, c’est génial.

Récemment, on a pu vous voir dans le film La Pampa d’Antoine Chevrollier. Pouvez-vous nous raconter les coulisses de ce tournage et comment vous l’avez vécu ?
J’ai passé un très bon moment sur le tournage de La Pampa. Je me suis vraiment très bien entendue avec le réalisateur Antoine Chevrollier, qui est, je crois, devenu un ami aujourd’hui. J’ai également rencontré une comédienne que je trouve extraordinaire, Marguerite Zouaoui, qui est devenue une grande amie aussi. C’est toujours incroyable de voir que, sur des projets de travail, on peut presque changer le cours social d’une vie en se faisant des amis qui vont rester pour toujours.
Ce tournage m’a aussi permis d’apprendre plein de choses, notamment ce que c’est d’avoir un film qui fait beaucoup d’entrées – je ne connaissais pas. Et même après, sur la promotion, c’était une expérience très enrichissante.

Vous avez participé à la réécriture de votre personnage, il me semble…
Oui, à mon humble échelle, bien sûr. Il y avait des éléments qui me semblaient un peu moins clairs ou moins pertinents. J’ai eu la chance qu’Antoine soit très à l’écoute de ce que j’avais à dire. C’est un vrai passionné des acteurs, et ça l’intéresse beaucoup d’échanger sur les personnages qu’il écrit. Donc oui, j’ai pu apporter ma petite patte, et j’espère que cela rend le personnage encore plus réel, plus crédible.
Mais c’est toujours un peu terrifiant d’aller voir un réalisateur pour lui demander des changements. Tous les réalisateur·rice·s n’ont pas forcément envie de réécrire leurs personnages. C’est propre à chacun, et chacun travaille comme il veut.

Il y avait des points sur lesquels c’était vraiment important pour moi de clarifier certaines intentions. Je suis arrivée avec mes « gants de diplomate », parce que le but n’était pas de le froisser ni de suggérer que son personnage était mal écrit. Je pensais juste qu’il y avait des endroits où on pouvait affiner certaines choses. Car si on ne déconstruit pas notre manière d’écrire les personnages féminins, il peut y avoir un peu de male gaze qui se glisse sans qu’on s’en rende compte. C’est tellement présent partout qu’on ne s’en rend pas compte, et ça ressort parfois dans le scénario. C’étaient des petits détails, ici ou là. Par exemple, à un moment dans le film, son personnage recroise son agresseur, et il était important pour moi qu’elle ait l’espace de souffler après cette rencontre. Je pense que, lorsqu’Antoine a vu que j’étais arrivée avec mes quatre pages de notes, et à quel point j’avais travaillé le scénario, il s’est senti en confiance. Je suis très reconnaissante qu’il m’ait fait confiance là-dessus. Ça m’a vraiment beaucoup touchée.

Vous avez débuté dans la quotidienne Un si grand soleil. Qu’est-ce que cette première expérience télévisuelle vous a enseigné en tant que comédienne ?
J’aime bien dire qu’Un si grand soleil, ça a été ma prépa à moi. J’ai appris à être efficace, à tourner dix séquences par jour, à garder mon énergie et ma concentration. Pour un tournage avec une économie OCS comme Pécheresses, ça m’a beaucoup servi. J’avais déjà appris à travailler à ce rythme-là, donc je n’ai pas été ébranlée de voir qu’on tournait huit, neuf séquences par jour.

Votre filmographie comporte aussi des courts-métrages, passage obligé pour les comédiens, avec des styles différents mais une même approche. Le court et le long métrage ne sont pas les mêmes exercices. Qu’est-ce qui vous plaît dans l’exercice du court métrage ?
J’avoue que je ne suis pas forcément très regardante sur les formats. Pour moi, c’est plutôt : est-ce que l’œuvre me parle ? Est-ce que le scénario est bien ficelé ? Est-ce qu’il y a un début et une fin ? Est-ce qu’on suit l’évolution d’un personnage ? Tout ça, ça va vraiment me parler. Cependant, à l’écriture d’un court-métrage, il faut le penser comme ce qu’il est : un petit format qui ne laisse pas forcément l’espace pour aller au plus profond des choses. Comment faire exister un personnage en si peu de temps ? Comment faire comprendre sa personnalité rapidement ? Et ça, c’est vraiment passionnant. Je suis très admirative des gens qui écrivent des films, surtout des courts-métrages, et qui arrivent à donner une identité à leurs personnages alors qu’ils n’ont que vingt minutes – parfois un peu plus, parfois un peu moins – pour les faire exister. Je trouve ça incroyable. C’est souvent un émerveillement pour moi de travailler sur des courts-métrages.

Pécheresses, dès le 3 mars sur OCS.

* Ma critique de la série est à retrouver ici.

Synopsis
Cassidy, rebelle de 17 ans, se fait virer de la caravane familiale pour avoir posté des vidéos sur un site de camgirls alors qu’elle est encore mineure. Sa mère l’inscrit dans un internat catholique pour la punir : Cassidy doit se racheter une conduite en s’intégrant dans ce pensionnat aux règles strictes.

Pour la première fois, Cassidy va se faire de vraies amies. Mais elle va aussi renouer avec la religion, tomber amoureuse d’une aspirante novice, faire entrer un garçon dans le foyer et surtout y installer la fibre, ouvrant la boîte de Pandore : Internet.

Casting : Léonie Dahan-Lamort, Rita Benmnnana, Lou Seriot, Ninon François, Sonia Bonny, Mireille Herbstmeyer, Lumir Brabant, Andréa Lovitch, Romane de Stabenrath, Justine Grave, Anne-Elodie Sorlin, Inès Ouchaaou, Cypriane Gardin…